Ecrits archivés

Ivan le Terrible (Ivan Grozny)

D’après l’oeuvre magistrale de Sergei Eisenstien.

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Vivant – les dents du bonheur

Voila, c’est fait ! j’ai étrenné mon premier 5ème de 2/5 ème de liberté ! Je laisserai tourner les ascenseurs les lundis et vendredis des huit prochains mois.

Pour ce premier jour d’une nouvelle vie quoi de plus logique que de me laisser tenter par le « Vivant », jeune restaurant du 10 ème arrondissement (43 rue des petites écuries), à deux pas d’une autre adresse favorite, le Studio Bleu, dedié aux plaisir des oreilles celui-là.

Le Vivant cache son jeu. D’extérieur, on ,n’y fait pas trop attention (ne trouvant pas le nom sur la façade, je me suis même demandé si je ne m’étais pas trompé d’adresse). Mais en passant le seuil, le mécanisme de la machine à remonter le temps s’enclenche, destination le Paris d’avant-guerre: faïences végétales façon Mucha, machine de torture sortie d’une Bd de Tardy (c’est en fait la machine à café, « le meilleur de Paris », y’a pire comme torture !). Dans cette confusion des sens, on  croit voir Sarah Bernhardt attablée, sirotant une absinthe entre deux représentations au théatre de la Renaissance (il y avait d’ailleurs ce jour là une autre Sarah Bernhardt des temps modernes).

Viens ensuite la surprise du menu, suggéré par l’accent délicieusement transalpin de votre hôtesse. Car c’est bien de gastronomie Italienne qu’il s’agit. Pas la pizza Régina et sa vieille huile piquante, ni l’escalope panée façon Père Dodu.

Non,  c’est l’Italie plus méconnue des plats cuisinés du piémont (pâtes au ragout de canard), des poissons grillés, l’Italie des produits de super qualité qui est au rendez vous.

 Au menu:

- Burrata en entrée: super fraiche, avec un peu d’aneth, top

- Encornet entier avec son « lingot de polenta »: Je crois que c’est la première fois que l’on me servait un encornet entier. Cela prend une saveur incomparable de fraicheur, d’iode. En conclusion: à se frotter le cul au lustre !

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- Pecorino au miel

- Café (j’en prends jamais d’habitude, même si j’adore ça, ça me rend malade, En fait je ne voulais plus partir ! Et en plus il ne m’a même pas rendu malade: it’s a miracle !)

Le tout escorté d’une trilogie made in côtes du Rhône.

Le bonheur.

Et c’est un signe: le patron en a les dents ! 

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Le vivant

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